Orchestration

Un agent qui agit seul, c’est une démo. Plusieurs agents qui coopèrent sans se perdre, c’est un système, et c’est une tout autre affaire. Derrière chaque agent fiable se cache une tuyauterie qu’on ne montre jamais : protocoles d’échange, mémoire persistante, accès aux outils, enchaînement des étapes. Ici, on ouvre le capot de cette infrastructure.

Car la fiabilité ne se décrète pas, elle s’architecture. Un agent ne devient digne de confiance qu’avec une mémoire qui tient, des connexions normalisées et des garde-fous mesurés dans la durée. Ce n’est pas le modèle le plus brillant qui fait un bon agent, c’est tout ce qui l’entoure. À mesure que les systèmes multi-agents se répandent, une question monte : qui orchestre les orchestrateurs ?