
Google vient de publier Nano Banana 2.1, son nouveau modèle de génération et d’édition d’image, et affiche un score de préférence globale de 1050 points contre 935 pour Gemini 3 Pro Image, la base de Nano Banana Pro. La facture suit : une image en 1K coûte 3,36 cents, contre 13,40 pour Pro. Côté rendu, en revanche, Pro garde la main dans les essais pratiques.

Complétez votre site, carte par carte
J’ai conçu TresoRank pour détecter ce qui manque à votre visibilité SEO & GEO : contenus, enrichissements, maillage ou optimisations techniques. Chaque opportunité devient une carte à activer.
Analyser mon site gratuitement →Un quart du prix de Pro, sur la base de Gemini 3.6 Flash
Nano Banana 2.1 remplace Nano Banana 2, sorti en février 2026. Il s’appuie sur Gemini 3.6 Flash, quand Pro repose sur un modèle de la gamme supérieure. Google le présente comme le « pendant plus efficace » de Pro et annonce des progrès « sur tous les plans » : qualité visuelle, rendu du texte, cohérence des personnages d’un tour de conversation à l’autre, panoramas larges, infographies.
La grille tarifaire donne l’ordre de grandeur :
- Nano Banana 2.1 : 3,36 cents en 1K, 5,04 en 2K, 7,56 en 4K ;
- Nano Banana 2 : 6,70 cents en 1K, 10,10 en 2K, 15,10 en 4K ;
- Nano Banana Pro : 13,40 cents en 1K, 13,40 en 2K, 24,00 en 4K.
En 1K, une image 2.1 coûte donc le quart d’une image Pro, et la moitié d’une image Nano Banana 2. En 4K, elle revient à un peu moins du tiers de Pro. Le prix de 3,36 cents rejoint celui de Nano Banana 2 Lite, la déclinaison allégée : 2.1 est facturé au tarif de l’entrée de gamme, avec des prétentions de milieu de gamme.
115 points d’avance dans un classement de préférence
Les benchmarks publiés par Google sont des scores de préférence : on compare des images générées à partir des mêmes consignes, et le classement découle des choix des évaluateurs. Chaque score vient avec une marge d’incertitude, notée « ± ». Sur la préférence globale en texte vers image, 2.1 avec réflexion (« thinking ») atteint 1050 ± 14, la version sans réflexion 1015 ± 13, Nano Banana 2 (Gemini 3.1 Flash Image) 990 ± 7 et Pro 935 ± 8.
Nano Banana 2 devançait déjà Pro dans ce même test, avec 55 points d’avance, et personne ne l’a présenté comme supérieur à Pro à l’usage. Un modèle Flash qui passe devant Pro sur ce type de classement ne prouve donc pas qu’il le remplace.
Les écarts eux-mêmes varient beaucoup. En cohérence d’un seul personnage, 2.1 affiche 1028 ± 14 face aux 991 ± 9 de Pro : 37 points, dont les marges d’erreur se frôlent presque. En cohérence de plusieurs personnages, l’avance grimpe à 1106 ± 14 contre 1011 ± 10, soit 95 points, nettement hors de la marge.
Infographies : un score qui double face à Pro
La ligne la plus spectaculaire concerne l’exactitude des infographies : 0,521 pour 2.1 avec réflexion, 0,328 sans, 0,265 pour Pro et 0,179 pour Nano Banana 2. L’échelle n’est pas celle des autres lignes, il ne s’agit pas d’un score de préférence, et Google n’en détaille pas ici la méthode. Le chiffre le plus parlant est interne au modèle : activer la réflexion fait passer 2.1 de 0,328 à 0,521, soit environ 59 % de mieux, bien plus que sur la préférence globale (35 points).
Le modèle propose trois niveaux de réflexion, minimal, moyen et élevé, qui jouent sur la qualité de l’image. Les tarifs publiés ne distinguent pas ces niveaux : pour comparer avec Pro, il faut donc connaître le réglage utilisé et vérifier ce que le niveau choisi change sur votre facture et votre temps d’attente.
Un cheval qui ressemble à un poney
Face à ces tableaux, un essai direct. Un test comparatif mené avec une consigne complexe (un singe tenant une banane rose, assis sur un tigre, et au fond un cheval qui chevauche un astronaute, formulé de façon à lever toute ambiguïté) donne un verdict simple : l’image de Nano Banana Pro paraît plus réaliste et plus naturelle, surtout pour les couleurs et les proportions. Nano Banana 2.1 peine sur l’échelle des éléments, et son cheval fait penser à un poney.
Un seul prompt ne constitue pas une étude. Il rappelle pourtant ce que les classements de préférence agrègent mal : la justesse des proportions, le réalisme d’une lumière, les petits défauts qu’un utilisateur repère au premier coup d’œil. À l’usage, Pro continue souvent de produire des images sensiblement meilleures.
Volume ou image finale : deux arbitrages différents
Nano Banana 2.1 vise un autre point de l’équilibre qualité-prix. Il accepte jusqu’à 14 images de référence, en gardant cohérents jusqu’à quatre personnages et dix objets, se branche sur Google Search et tourne à la vitesse d’un modèle Flash. Il est déjà déployé dans l’application Gemini, le mode IA de la recherche Google, Google AI Studio, Flow, Stitch, Google Ads et la Gemini Enterprise Platform. L’ancien « gemini-3.1-flash-image » sera arrêté, ce qui oblige les intégrations existantes à migrer.
Pour une production en volume (déclinaisons de visuels publicitaires, maquettes, infographies, retouches répétées avec les mêmes personnages), un prix divisé par quatre face à Pro justifie un essai sérieux. Pour une image finale où la crédibilité photographique compte, la facture de Pro garde sa raison d’être, tant que le même test de rendu, mené sur vos propres consignes, ne dit pas le contraire.
Google annonce par ailleurs un futur modèle Pro, Gemini 4 Argon, présenté comme le prochain saut de qualité d’image. D’ici là, le meilleur arbitre reste une grille de vos cas d’usage, générée avec les trois modèles, regardée à l’œil.
Ils m’ont fait confiance
« Il ne se contente pas de corriger les symptômes, il cherche à comprendre l'origine des problèmes et à sécuriser les modifications effectuées. J'ai réellement le sentiment d'avoir trouvé un développeur qui comprend à la fois la technique et les enjeux globaux du projet. »
Évaluation client · projet WordPress · septembre 2026
5,0/5 sur 17 évaluations
Faire appel à mes services →